Figurine de gardien
Cette figure en plastique provient presque certainement d'un autel des ancêtres, dont un se trouvait dans chaque cour intérieure du palais royal. Il représente un homme dans la posture typique de la prière, le bout des doigts orienté verticalement de la terre vers l'au-delà. Ce motif est repris sous la forme d'un serpent, de la fontanelle au front. La stricte symétrie latérale représente l'ordre et l'harmonie. La posture rigide et immobile ainsi que les yeux grands ouverts représentent un état sacré de calme et de sérénité, proche des ancêtres. Texte de l'article : Dietmar Neitzke.
- Partenaires de données
- Linden-Museum Stuttgart Staatliches Museum für Völkerkunde Ouvre l’objet chez le partenaire de données
Données de catalogage
- Attribution culturelle
- Edo
- Type d’objet
- Figur
- Dimensions
-
Largeur: 15 cm
Hauteur: 46 cm - Matériau/Technique
-
Alliage de cuivre
moulé en forme perdue
- Emplacement
- Linden-Museum Stuttgart
- Numéro d’inventaire
- 005396
Provenance et sources
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Attribution à un fonds de collection curaté:
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Changement de possession ou de propriété
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où
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Nigeria
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Changement de possession
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quand
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1899
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- Provenance
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En octobre 1898, la société hambourgeoise "H. Bey & Co" a proposé au musée d'ethnologie de Berlin une collection du Bénin envoyée directement d'Afrique. La collection complète ne pouvait cependant pas être achetée dans son intégralité en raison d'un manque de moyens et devait donc être transmise à d'autres personnes intéressées. Felix von Luschan, du musée de Berlin, informa donc Karl Graf von Linden en novembre 1898 et lui proposa un droit de préemption. Le musée Linden mit alors 15.000 M à disposition pour l'achat d'objets. Le prix d'achat fut pris en charge par l'entrepreneur d'Heilbronn Karl Knorr, raison pour laquelle la collection fut également connue sous le nom de "Die Karl Knorr'sche Sammlung von Benin-Alternümern". Von Luschan publia sous le même titre (1901) une description détaillée de la collection pour le compte du comte Linden et de Knorr. Parmi les autres acquéreurs de la collection, on compte notamment les musées de Vienne et de Munich, mais aussi des personnes comme Hans Meyer (Leipzig) et Eugen Rautenstrauch (Cologne). Texte de l'article : Markus Himmelsbach.
Informations sur l’enregistrement
- Statut légal métadonnées
- CC BY-NC-ND 4.0 DEED
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